poésie punk jello biafra dead kennedys usine travail
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Littérature/poésie (22)
· Popolitique (42)
· Concerts (22)
· Art (6)
· Musique (18)
· Cinéma (14)
· Créations (15)
· Chronique de vie (6)
ce n'est pas trop la souffrance animale qui me préoccupe dans cette affaire mais plutôt la jouissance humaine
Par Maxime, le 28.01.2020
mauvais
Par Anonyme, le 28.11.2018
je suis entièrement d'accord ! !!!
Par Anonyme, le 03.10.2016
j'ai choisi un autre extrait (assez proche mais plus "humain"...) pour illustrer mon propre billet (http://das
Par ta d loi du cine, le 08.12.2014
merci! ;)
Par teboul, le 30.05.2014
· Tauromachie
· Le funambule, un extrait d'un texte de Jean Genet
· Petits extraits de L'amant de Marguerite Duras
· Nietzsche, sur l'utilité de la souffrance:
· Les lettres de non-motivation de Julien Prévieux
· Analyse d'oeuvre: Autoportrait nu, Egon Schiele
· Le bal des enragés... (Punk is dead)
· Petits extrait de Lolita de Nabokov
· Expériences de vie communautaire anarchiste en France
· Sur l'hypocrisie générale j'écris ton nom...
· La publicité et moi (et moi, et moi...)
· Texte de Léo Ferré sur la poésie:
· Vivre différement ?
· Lettre ouverte aux gens heureux de Louis Pauwels:
· Mémoires d'un fou, Flaubert (petits extraits)
Date de création : 07.05.2010
Dernière mise à jour :
06.05.2013
146 articles
Lundi dernier à l'usine de Genève, le punk a fait sa rentrée, avec une pointure: Le leader charismatique des regrétés Dead Kennedys, accompagné par sa nouvelle formation: The Guantanamo School of Medicine.
Une entrée sur scène plutôt fun: Jello en chirurgien-boucher, les gants en latex enduit de peinture rouge, pour un concert furieux entre coups de gueule et pogos. Jello Biafra, sa tronche de fou, ses mimiques en leader révolutionnaire sympathique... Oui je dis sympathique car même si il nez pas clown (hahaha), il est sympatique. Un type généreux, souriant, communicatif et enjoué. Heureux d'être là il me semble, ou alors très (très) bon comédien ! Les tubes des Dead Kennedys s'enchaînent, le son est terrible, on ferme les yeux et on s'imagine l'impact qu'avait du produire cette musique des années plus tôt! La foule est déchaînée, eux aussi (ils ont quand même fait trois rappels) et tout le monde aura mouillé sa chemise! Bref une vraie Catharsis! Purifiée, défoulée j'en suis ressortie épanouie, heureuse, détendue.
Musique: Let's lynch the landlord, Dead Kennedys (Fresh Fruit for rotting vegetables, 1980)